Thema B
Présente l’état actuel du patrimoine culturel de l’Afrique.
Analyse la position de M. Eloundou Assomo sur le patrimoine africain en étudiant aussi les stratégies de communication utilisées.
Choisis l’un des sujets suivants:
Comment évaluer la restitution du patrimoine africain par la France ?
Utilise la caricature donnée ainsi que son message pour te positionner dans un commentaire.
ou
Les pays avec le plus grand nombre de sites inscrits sur le patrimoine mondial de l’Unesco sont l’Italie (59), la Chine (57), l’Allemagne (52), La France (52) et l’Espagne (50). Dans un blog de ton lycée tu publies un commentaire au sujet de la sousreprésentation du patrimoine africain sur la liste de l’Unesco.
Rédige cet article.
Consignes :
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(20 %)
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Choisis l’un des sujets suivants : (35 %)
3.1
ou
3.2
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monatlich kündbarSchulLV-PLUS-Vorteile im ÜberblickDu hast bereits einen Account?Thema B: « Il ne faut pas regarder le patrimoine africain avec le prisme des sociétés occidentales »
1 enjeux (n.m.Pl.) – ici : rôle du patrimoine et des défis qu’implique sa conservation
2 parc du Niokolo-Koba – parc national inscrit depuis 1981 au patrimoine mondial de l’Unesco
3 Depuis 2012, le Mali est déchiré par une guerre civile.
4 enclencher – ici : commencer
809 mots
Laurence Caramel, Il ne faut pas regarder le patrimoine africain avec le prisme des sociétés occidentales, Le Monde, 05 mars 2024
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/05/05/il-ne-faut-pas-regarder-le-patrimoine-africain-avecle-prisme-des-societes-occidentales_6231652_3212.html (consulté le 16/06/2025)
Document N°2

https://www.facebook.com/AbidjanCatalOgue/photos/a.1205437469590813/2421236231344258/?type=3 (consulté le 16/06/2025)
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monatlich kündbarSchulLV-PLUS-Vorteile im ÜberblickDu hast bereits einen Account?Aspects possibles
problèmes du patrimoine africain
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large méconnaissance
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forte sous-représentation dans la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco
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menace pesant sur de nombreuses œuvres
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multitude d’œuvres non encore restituées
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manque d’expertise et de soutien financier
initiatives pour valoriser davantage le patrimoine africain
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célébration d’une journée du patrimoine mondial africain (le 5 mai)
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nomination du premier Africain comme président du Centre du patrimoine de l’Unesco en 2021
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inscription de cinq nouveaux sites africains sur la liste du Patrimoine en 2023
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soutien des onze pays susceptibles d’être inscrits sur cette liste d’ici 2027
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restaurations de monuments (par ex. tombes des rois du Buganda en Ouganda après dix ans de travaux)
Aspects possibles
conscience
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d’un danger objectif et réel pesant sur l’héritage africain exposé aux risques de destruction « Vous vous êtes fixé d’en "sauver" la moitié » (l. 44-45)
→ référence à un nombre précis de pays : « onze pays qui ne sont pas représentés » (l. 13-14) ainsi qu’à deux dates « en 2023 » (l. 10), « d’ici à 2027 » (l. 14) pour souligner sa crédibilité
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du fait qu’il y a encore un long chemin à faire : « nous partons de zéro » (l. 16-17)
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du problème soulevé par l’insécurité dans certaines régions : « les conditions sécuritaires restent difficiles » (l. 51)
refus d’une approche « occidentale » du patrimoine
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dissociation du lien entre patrimoine et tourisme : les retombées touristiques liées à l’inscription d’un site au patrimoine mondial ne sont pas déterminantes : « ce n’est ni le premier ni le seul but de la liste du Patrimoine » (l. 33-34)
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mise en évidence qu’il ne s’agit pas en soi de collectionner le nombre d’inscriptions : « Le patrimoine mondial n’est pas un concours de trophées. » (l. 30-31)
→ utilisation d’une métaphore de la chasse pour indiquer son rejet de toute pensée de concurrence
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singularité du patrimoine africain que n’appréhendent pas les critères occidentaux et qui
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est renouvelable : « qui se détruit et se réutilise sur les mêmes lieux » (l. 40)
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ne se veut pas nécessairement bâti ou prestigieux : « le patrimoine africain n’est pas forcément monumental » (l. 40-41)
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est liée à sa fonction sociale : « son usage social » (l. 41)
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est liée à la dimension du religieux et des traditions : « force symbolique du point de vue des croyances et des traditions » (l. 41-42)
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est liée à la symbolique locale : « signification du lieu » (l. 41)
→ répétition insistante du groupe nominal « patrimoine africain » comme moyen d’affirmer la spécificité de celui-ci
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désir de renforcer la conscience et la fierté nationale des Africains
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constat que l’inscription d’une œuvre africaine au patrimoine participe de la fierté des nations africaines : « chaque inscription est une fête, un motif de fierté nationale » (l. 17)
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approbation des mesures prises ou à prendre pour revaloriser l’héritage africain : « donner davantage de visibilité » (l. 3), « corriger ce déséquilibre » (l. 7)
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rôle important accordé aux spécialistes africains assumant
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la direction du Centre du patrimoine mondial de l’Unesco : « premier Africain à occuper le poste » (l. 8)
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une évaluation des sites : « renforcer l’expertise locale » (l. 15)
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aide financière à apporter aux pays africains pour qu’ils conservent leur héritage : « il nous faut des moyens pour accompagner les pays » (l. 22-23)
→ passage de l’expression personnelle « pour ma part, je » à une affirmation impersonnelle et générale (« nous » / « il faut ») : identification de l’individu à une collectivité fière et responsable
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affirmation d’une attitude
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optimiste : « nous avons bon espoir » (l. 50)
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volontaire : « nous y travaillons » (l. 48), « nous continuons » (l. 52)
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conciliatrice : « notre rôle est d’aider à la médiation entre les pays » (l. 57-58)
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Aspects possibles
contexte
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pillage de nombreuses œuvres d’art en Afrique lors de la période coloniale
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exposition de ces œuvres d’art dans les musées, par ex. au Musée du quai Branly
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volonté, depuis quelques années, de restituer ces œuvres aux Africains
message de la caricature
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restitution des œuvres d’art africaines par la France (le Français en costume colonial / d’explorateur)
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faible estime de ces œuvres d’art : toile d’araignée, mouches, poussière (France) / œuvres qualifiées de « bricoles » par l’Africain
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refus d’accepter la restitution de ces œuvres de la part de la population (l’Africain vêtu à l’occidentale)
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désir / demande que soient restituées les richesses minières et les terres rares spoliées (cobalt, diamants, pétrole, uranium, …)
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conscience qu’a l’Africain de sa propre valeur (mains dans les poches, phrase frisant l’insolence : pas d’attitude déférente, attitude nonchalante)
évaluation
aspects positifs :
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intention de réparer les fautes commises pendant la période coloniale
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détermination à faire prendre conscience aux Européens de l’injustice de la colonisation
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volonté de permettre aux Africains de se réapproprier leur patrimoine culturel
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soutien financier (de l’Europe) pour créer des musées afin d’héberger les œuvres d’art / objets de culte dans leurs pays d’origine
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nouvelle forme de coopération culturelle entre l’Europe et l’Afrique
aspects négatifs :
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hypocrisie :
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la restitution des objets volés n’est pas une marque de générosité
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le discours culturel cache des ambitions économiques
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-
questions
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du coût de la valorisation de ce patrimoine : financement incertain de sa conservation, infrastructure insuffisante (par ex. surface réduite des musées)
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de l’identification du propriétaire originel
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de la mise à disposition du public
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prise de position
→ tout en critiquant la pensée archaïque du Français et témoignant de la modernité qui règne en Afrique, la caricature reflète les débats menés en Occident
Aspects possibles
titre
introduction
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présentation de la situation actuelle du patrimoine africain : 148 sur 1199 sites inscrits sont africains, donc 8 % seulement
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dans quatre pays européens se trouvent 213 sites au patrimoine de l’Unesco, ce qui contraste avec le grand continent africain, berceau de l’humanité, qui en a seulement 148
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remise en question de cette situation, indignation ou prise de parti en faveur de cette situation
raisons de la prédominance de l’Occident
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supériorité culturelle présupposée des pays occidentaux (raisons de l’identification des membres du jury comptant encore aujourd’hui trop peu de représentants africains)
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prédominance des pays développés (grâce à leur apport financier plus important)
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concentration sur des facteurs économiques (tourisme, l’argent restant dans des pays donneurs)
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situation difficile dans un grand nombre de pays africains
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conjoncture politique instable, par ex. guerres civiles au Mali, au Niger
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précarité sociale
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raisons d’une revalorisation de l’Afrique
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reconnaissance des richesses culturelles des pays colonisés (sites, valeurs et coutumes des peuples colonisés)
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rejet de la perspective ethnocentriste européenne, rabaissant les cultures des pays dites du « tiers-monde » ou « en voie de développement »
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obligation morale de faire face au passé colonial (ayant négligé généralement les cultures africaines / autochtones)
conclusion / jugement
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en faveur d’une forte représentation du patrimoine culturel occidental :
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importance et droit de regard plus grands des pays qui financent les projets de l’Unesco dans le processus de vote • meilleur état de conservation du patrimoine se trouvant en Europe
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qualité « supérieure » en soi du patrimoine européen (architecture, complexité, choix de matériaux)
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en faveur d’une représentation égale de tous les sites patrimoniaux
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arrogance de l’Occident
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rôle excessif de l’argent au détriment d’une approche purement scientifique et patrimoniale de la question
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ouverture d’esprit à des cultures autres que celle de l’Occident
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