LS 2
Présente le sujet principal de l’article de Josephine Ehm ainsi que les aspects principaux qui y sont abordés. (compréhension)
Dégage la position de l’auteure face à la crise climatique en te référant également à la façon dont elle la présente. (analyse)
Au choix:
« Le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre temps. Il change déjà nos vies quotidiennes, à l’échelle mondiale. » Commente la citation d’Emmanuel Macron en te référant à la discussion actuelle sur la crise climatique. (commentaire)
ou:
Malo, un jeune Français de 17 ans qui est membre d’une association écologique, a lu l’article de Josephine Ehm. Conscient des enjeux du réchauffement climatique, il écrit un article pour le journal de son lycée dans lequel il prend position et propose des idées, actions ou projets concrets à l’école pour sensibiliser et lutter efficacement contre le changement climatique.
Écris cet article. (produktiv-gestaltende Teilaufgabe)
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Crise climatique : une jeunesse (im)puissante face à l’avenir ? (2023)
A l’occasion du 60ème anniversaire du Traité de l’Elysée, l’Office Franco-Allemand de la
Jeunesse a lancé une enquête auprès de la jeunesse franco-allemande afin de mieux la
comprendre et de pouvoir agir. Josephine Ehm commente les résultats de cette enquête.
1 inexorable – qu’on ne peut pas arrêter
2 unanimité f – Einstimmigkeit
3 aisément – facilement
4 moyen de locomotion m – moyen de transport
5 nocif, -ve – schädlich
6 ce contre quoi ... lutter – elliptisch für : ce contre quoi on peut ... lutter
7 bel et bien – tatsächlich
8 oppressant, e – bedrückend
9 remédier à qc – einer Sache Abhilfe schaffen
10 consultation f – ici : Befragung
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monatlich kündbarSchulLV-PLUS-Vorteile im ÜberblickDu hast bereits einen Account?Sujet principal de l’article
Le sujet principal de l’article de Josephine Ehm est les peurs face à l’avenir et le sentiment d’impuissance des jeunes à cause de la crise climatique, ainsi que les solutions possibles pour surmonter ce sentiment.
Les aspects principaux concernant les inquiétudes des jeunes
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Confirmation de la menace urgente dans l’enquête de l’OFAJ : L’enquête de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse montre que la crise climatique est une préoccupation centrale pour les jeunes en France et en Allemagne.
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La crise climatique comme plus grand défi de notre époque : Une majorité des jeunes interrogés considère le changement climatique comme le défi le plus important de notre temps.
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Peur et sentiment d’impuissance : Les jeunes ont peur pour leur avenir (emploi, logement, migrations, disparition d’espèces). Ils ont aussi le sentiment que les mesures actuelles sont insuffisantes et que leurs actions individuelles ne suffisent pas. Cela provoque un sentiment d’impuissance et de paralysie.
Les solutions proposées par l’auteure
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Donner un espace d’expression aux jeunes : Les jeunes doivent pouvoir exprimer leurs peurs, leurs préoccupations et leurs idées.
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Permettre leur participation aux décisions politiques : L’auteure propose une consultation régulière des jeunes concernant les mesures climatiques. Leur participation doit être réelle et efficace, et non seulement symbolique.
Conclusion
L’article montre que la jeunesse est profondément inquiète face à la crise climatique, mais que le sentiment d’impuissance peut être réduit si les jeunes sont écoutés et intégrés activement dans les processus de décision.
La position personnelle de l’auteure
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La crise climatique comme grande préoccupation personnelle : L’auteure présente la crise climatique comme un problème central et urgent. Elle souligne que la peur est « omniprésente » (l. 1) et insiste sur les « efforts mondiaux insuffisants » (l. 8).
→ Elle considère donc clairement la crise climatique comme un enjeu majeur.
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Identification avec la jeunesse : Elle utilise le pronom « nous » (« Nous, les jeunes », l. 19), ce qui montre qu’elle se sent directement concernée et solidaire des jeunes.
→ Elle parle non pas de l’extérieur, mais en tant que membre de cette génération.
Analyse différenciée des sentiments des jeunes
Impuissance et peur
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Le titre lui-même souligne cette ambivalence : « (im)puissante ».
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Elle utilise des termes négativement connotés pour décrire la situation :
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« peur » et « impuissance » (l. 9),
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« inexorable » et « paralyse » (l. 10, 12),
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« bouleversements » (l. 28),
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« craintes » (l. 40),
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« oppressant » (l. 41).
→ Le champ lexical de la peur et de la paralysie montre l’ampleur du malaise.
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La complexité des angoisses face à l’avenir
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L’auteure multiplie les questions rhétoriques : « Combien encore d’espèces animales vont devoir disparaître ? » (l. 22).
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Elle évoque différents domaines : migrations, emploi, sécurité financière, habitat.
→ Cela montre que la crise climatique touche tous les aspects de la vie.
→ Le ton est émotionnel et engagé.
Regard critique sur la politique et la société
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Risque d’inégalités sociales : Elle souligne que « De nombreux jeunes n’ont pas la possibilité de considérer la crise climatique comme le plus grand défi » (l. 36–37).
→ Elle met en évidence le danger d’un système à deux vitesses où seuls les plus favorisés peuvent agir pour le climat.
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Critique du manque d’action politique : Elle parle d’« efforts mondiaux insuffisants » (l. 8).
→ Elle critique indirectement la politique actuelle.
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Manque de participation des jeunes : Elle affirme que « les jeunes ne se sentent pas écoutés » (l. 42).
→ Elle dénonce l’exclusion des jeunes des processus de décision.
Conclusions et solutions proposées
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Responsabilité collective : Elle souligne que lutter contre la crise climatique implique un changement pour toute la société (l. 35–36).
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Changement du mode de vie : La longue énumération (« acheter autrement, bannir le plastique, préférer les produits régionaux… », l. 30–34) montre la nécessité d’une transformation profonde.
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Appel à la politique : Les questions rhétoriques (« Quelles sont leurs plus grandes préoccupations… ? », l. 43–44 ; « Pourquoi ne tient-on que si peu compte des opinions des jeunes… ? », l. 50–51) renforcent son appel à l’action.
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Participation active des jeunes : Elle demande une « consultation » régulière (l. 45) et une véritable « participation » (l. 48) des jeunes aux décisions.
Conclusion
L’auteure adopte une position clairement engagée et solidaire envers la jeunesse. Elle décrit de manière nuancée leurs peurs et leur sentiment d’impuissance, critique le manque d’action politique et appelle à une responsabilité collective ainsi qu’à une véritable participation des jeunes dans la lutte contre la crise climatique.
Explication de la citation
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Emmanuel Macron affirme que le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre temps.
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Il souligne que ses effets sont déjà visibles aujourd’hui, à l’échelle mondiale.
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La citation reconnaît donc :
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l’ampleur du problème,
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les conséquences négatives pour les générations futures,
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un appel indirect à agir rapidement.
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Arguments qui soutiennent cette position
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Preuves scientifiques claires :
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hausse des températures mondiales,
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multiplication des vagues de chaleur et des catastrophes naturelles,
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fonte des glaciers et élévation du niveau de la mer.
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Conséquences concrètes sur notre vie quotidienne :
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problèmes agricoles et hausse des prix alimentaires,
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risques pour la santé,
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dommages économiques importants.
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Conséquences politiques et sociales :
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migrations liées aux sécheresses et aux conflits pour les ressources,
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instabilité dans certaines régions (par exemple en Afrique) avec des effets en Europe.
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Nécessité d’un effort mondial commun :
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coopération internationale indispensable,
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accords climatiques et politiques globales.
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Aspects critiques ou complémentaires
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Certains considèrent le changement climatique comme un processus naturel et évolutif.
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Cependant, la majorité des études scientifiques montrent que l’accélération actuelle est principalement liée aux activités humaines.
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Possibilités d’atténuation :
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développement des énergies renouvelables,
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innovations technologiques (captage du carbone),
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réduction des émissions de gaz à effet de serre.
→ Ces mesures peuvent limiter les scénarios catastrophiques.
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Conclusion
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La citation reflète bien la situation actuelle : le changement climatique est un défi global et concret.
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Elle est justifiée par des faits scientifiques et des observations réelles.
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Toutefois, reconnaître le problème ne suffit pas :
→ il faut des mesures ambitieuses et une action collective pour protéger l’avenir.
Article
Notre lycée face à la crise climatique : passons à l’action !
Par Malo, 17 ans
La crise climatique n’est plus une menace lointaine. Elle fait déjà partie de notre réalité : vagues de chaleur, incendies, inondations, hausse des prix alimentaires. En lisant récemment l’article de Josephine Ehm sur le sentiment d’impuissance des jeunes face au réchauffement climatique, j’ai ressenti à la fois de l’inquiétude et de la motivation. Oui, notre génération a peur pour l’avenir. Mais non, nous ne sommes pas condamnés à rester passifs.
Je m’appelle Malo, j’ai 17 ans et je suis engagé depuis deux ans dans une association écologique locale. Cette expérience m’a appris une chose essentielle : agir, même à petite échelle, change notre regard et peut réellement faire bouger les choses. C’est pourquoi je pense que notre lycée doit devenir un lieu d’engagement concret contre le changement climatique.
D’abord, l’école doit mieux intégrer les enjeux climatiques dans l’enseignement. En géographie, en sciences ou même en économie, nous pourrions approfondir les thèmes liés au climat et aux énergies renouvelables. Des simulations, des jeux sérieux ou des vidéos interactives permettraient de mieux comprendre les conséquences du réchauffement et les solutions possibles. Être informé, c’est déjà commencer à agir.
Ensuite, pourquoi ne pas créer un club environnement dans notre établissement ? Un groupe d’élèves volontaires pourrait proposer et organiser des projets écologiques. Ce club pourrait aussi servir de lieu de discussion pour échanger des idées et développer des initiatives concrètes.
Nous pourrions également organiser des journées thématiques : une journée sans déchets pour sensibiliser à la réduction du plastique, des ateliers sur la consommation responsable ou des actions de reboisement en collaboration avec des associations locales. Ces événements rendraient la question climatique visible et vivante dans notre quotidien scolaire.
Un autre projet concret serait la création d’un jardin écologique au sein du lycée. Ce jardin permettrait d’apprendre à gérer l’eau de manière responsable, à favoriser la biodiversité et à comprendre le fonctionnement des écosystèmes. Ce serait à la fois un projet pédagogique et un engagement pratique.
Par ailleurs, notre lycée pourrait réduire son empreinte carbone. Cela passe par un meilleur tri des déchets, une réduction de la consommation d’énergie et la promotion de transports plus durables pour les sorties scolaires. Chaque geste compte lorsqu’il est multiplié par des centaines d’élèves.
Enfin, il serait important de collaborer avec des organisations environnementales locales. Inviter des experts, participer à des projets communs ou organiser des conférences renforcerait notre engagement et nous permettrait d’apprendre de professionnels.
La crise climatique est un défi immense, mais elle ne doit pas nous paralyser. Nous avons la responsabilité d’agir, non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour les générations futures. Notre lycée peut devenir un exemple de mobilisation et de solidarité.
Il est temps de transformer notre inquiétude en action. Ensemble, nous pouvons faire la différence.